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Arrêté de catastrophe naturelle du 13 février 2026 : accompagner les sinistrés du Sud-Ouest vers une juste indemnisation

Mise à jour du 03/03/2026

  • L’arrêté interministériel du 13 février 2026 (NOR : INTE2604313A), publié au Journal officiel le 27 février 2026, reconnaît l’état de catastrophe naturelle pour 182 communes françaises.

  • Plusieurs départements du Sud-Ouest sont directement concernés, notamment la Gironde, le Lot-et-Garonne et les Pyrénées-Atlantiques.

  • Pour les propriétaires touchés, une fenêtre de 30 jours s’ouvre pour déclarer leur sinistre et les enjeux dépassent largement cette simple formalité administrative.

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Fissures sur une maison du Sud-Ouest après sécheresse, arrêté de catastrophe naturelle du 13 février 2026, NOURY EXPERTISES

Des phénomènes multiples qui frappent le Sud-Ouest

Cet arrêté couvre 5 catégories de risques naturels : sécheresse géotechnique (retrait-gonflement des argiles), inondations par remontée de nappe, inondations et coulées de boue, mouvements de terrain et choc mécanique des vagues.SS

Dans le Sud-Ouest, les situations sont variées.

  • En Gironde, la commune de Bourg est reconnue pour des mouvements de terrain survenus entre août 2024 et juillet 2025. Le Taillan-Médoc (sécheresse) et Talence (inondations) ont en revanche vu leur demande rejetée.

  • Dans le Lot-et-Garonne, 6 communes, à savoir Cocumont, Espiens, Laplume, Moncaut, Mézin et Sainte-Maure-de-Peyriac, obtiennent la reconnaissance pour des mouvements de terrain liés à la sécheresse sur l’année 2025, tandis que 7 autres communes restent en attente.

  • Dans les Landes, la commune de Bélus n’a pas obtenu la reconnaissance pour les inondations de décembre 2025. Les Pyrénées-Atlantiques sont également touchées par la problématique de sécheresse géotechnique.

Quels dégâts sur les maisons ?

Les désordres observés sur les habitations du Sud-Ouest sont caractéristiques des sols argileux soumis à des cycles de sécheresse et de réhydratation. Les propriétaires constatent le plus souvent des fissures en façade, souvent structurelles et évolutive, qui traversent les murs porteurs et progressent au fil des saisons. Ces fissures ne sont jamais anodines : elles traduisent généralement des mouvements différentiels au niveau des fondations.

D’autres symptômes accompagnent fréquemment ces désordres : portes et fenêtres qui se bloquent ou ne ferment plus correctement, affaissement des dallages intérieurs, décollement des revêtements de sol, apparition de lézardes au niveau des jonctions entre le bâti principal et les extensions (garage, véranda). Dans les cas les plus graves, c’est l’intégrité structurelle du bâtiment qui est compromise, nécessitant la plupart du temps des travaux lourds de reprise en sous-œuvre (micropieux, longrines de rigidification, résine expansive), dont les montants atteignent régulièrement plusieurs dizaines de milliers d’euros.

Pour les communes touchées par des mouvements de terrain hors sécheresse, comme Bourg en Gironde, les désordres peuvent prendre d’autres formes : glissements, tassements localisés, déstabilisation des terrains en pente. Les conséquences sur le bâti restent tout aussi préoccupantes.

Indemnisation : un processus exigeant où la préparation fait la différence

La reconnaissance de l’état de catastrophe naturelle ouvre un droit, mais ne garantit en aucun cas une indemnisation. C’est un point essentiel que beaucoup de propriétaires découvrent trop tardivement.

Après la déclaration de sinistre (à adresser de préférence par lettre recommandée avec accusé de réception), l’assureur mandate un expert d’assurance. Son rôle est essentiel : il constate les dommages, évalue le lien de causalité avec le phénomène reconnu et chiffre les réparations nécessaires. C’est un professionnel qualifié dont l’intervention structure l’ensemble du dossier. Son rapport constitue la pièce centrale sur laquelle repose la décision d’indemnisation.

Toutefois, l’expert d’assurance intervient dans un cadre contraint. Il doit souvent passer en revue de nombreux dossiers sinistre, dans un temps limité sur site et selon un périmètre de mission défini par l’assureur. Certains désordres, notamment ceux qui ne sont pas visibles en surface ou dont l’origine nécessite une analyse géotechnique approfondie, peuvent ne pas être pleinement appréhendés lors d’une seule visite. C’est précisément là que le sinistré non accompagné peut se retrouver en difficulté : faute de documentation technique complémentaire, le chiffrage retenu peut se limiter à des réparations superficielles alors que la maison nécessite un traitement structurel en profondeur. L’écart entre la proposition d’indemnisation et le coût réel des travaux peut alors se compter en dizaines de milliers d’euros.

NOURY EXPERTISES : un accompagnement technique indépendant dans le Sud-Ouest

C’est précisément dans ce contexte que l’intervention d’un expert indépendant prend tout son sens. NOURY EXPERTISES, cabinet fondé par Franck Noury, accompagne les propriétaires sinistrés du Sud-Ouest.

L’expertise de NOURY EXPERTISES couvre l’ensemble du parcours du sinistré. En amont, il s’agit de documenter rigoureusement les désordres : relevé des fissures, analyse de leur évolution, photographies datées, évaluation des risques structurels. Cette phase de constat technique constitue le socle d’un dossier solide. En phase d’expertise contradictoire, Franck Noury intervient aux côtés du propriétaire face à l’expert mandaté par l’assurance, pour s’assurer que l’ensemble des dommages est correctement identifié et que le chiffrage reflète la réalité des travaux nécessaires.

Membre du collectif après-sinistre Koudepouce / Fissuration, le cabinet NOURY EXPERTISES s’inscrit dans un réseau qui réunit des compétences complémentaires : bureaux d’études géotechniques et structure, avocats spécialisés en droit de la construction et entreprises de travaux de réparation. Cette approche coordonnée permet aux sinistrés de bénéficier d’un accompagnement global, du diagnostic initial jusqu’à la réparation définitive.

Ne laissez pas passer le délai

Si votre commune figure dans l’arrêté du 13 février 2026 ou si vous constatez des désordres sur votre habitation dans le Sud-Ouest, agissez sans attendre. Déclarez votre sinistre auprès de votre assureur avant la fin du mois de mars 2026 et faites-vous accompagner sur le plan technique dès le départ. Un dossier bien préparé dès l’origine change radicalement l’issue de la procédure d’indemnisation.

NOURY EXPERTISES, Expert bâtiment indépendant, Sud-Ouest (Gironde, Landes, Dordogne, Lot-et-Garonne) Contactez-nous pour un premier échange.

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